mardi 13 novembre 2018

Rendez-vous


nous vous invitons à l'exposition vente MOTOs, en exclusivité mondiale et mondovision eroticolor !
Cette sauterie aura lieu le mercredi 28 Novembre à partir de 18 heures. Lieu d'histoire et de savoir, de tradition et d'apéro la Lithographie Draeger vous convie avec fierté à ce grand moment, réservé aux personnes de bon goût
et raffinées, assoiffées d'art et de motocyclette, entre autre… Nous vous présenterons nos somptueuses nouvelles lithographies, des bidules et des trucs collector, des stickers magnifiques,
qui vous permettrons, n'en doutons-point, d'améliorer votre intérieur raffiné
et de décorer votre réfrigérateur…
En présence de Messire Lorenzo lui-même, celui que la presse mondiale qualifie de Prince de l'Affiche, excusez du peu… Le sus nommé, si vous arrivez assez tôt, dédicacera ses œuvres, si les bulles de champagne lui en laisse le loisir !
L'ambiance musicale de qualité sera assurée par Monsieur Pat, le légendaire taulier de l'ex-Feline, lieu de perdition des temps jadis! SI vous êtes à l'heure, une collation vous sera proposée,
la maison ne recule devant aucun sacrifice !

Enfin une occasion de montrer votre nouvelle motocyclette sans avoir l'air idiot !

Moto de course… par Max Hazan

Vous connaissez maintenant le bonhomme. Alors quand il se lance dans le projet d'une moto qui envoie le pâté, comme à son habitude, Max ne fait rien comme les autres.

Point de départ : un Knuckle S&S flambant neuf, gavé par 2 gros carbus.
Particularité : 2 cylindres avant
Partie cycle évidemment maison comme le reste d'ailleurs, un démarrage au kit (!),
un frein arrière s'actionnant avec le talon… je vous laisse découvrir le reste et c'est du Hazan pur sucre.
… à suivre

lundi 12 novembre 2018

mardi 6 novembre 2018

Pisse feu

On ne peut pas dire que ça se bouscule !
Alors je me rabat sur les petites cylindrées… et pas déçu finalement.
Cette RD 350 de chez Yam, tapée jusqu'à la moelle par KrossOver Kustom a fière allure.

mardi 16 octobre 2018

Réflexion

C'est toujours un peu difficile d'admettre que quelque chose va disparaître.
Nous, motards, accrochés à nos clichés (ou à nos "valeurs" selon du côté où on se place),
allons sans aucun doute devoir changer nos habitudes, notre façon de voir et même, je pense,
devenir autre chose que des gros bourrins, carburant au sans plomb, à la gomme brulée et à l'adrénaline,
et érigeant au rang de symphonie les décibels crachées de nos mégaphones.

A voir ces deux vidéos, je me dis que l'avenir risque d'être bien triste.

La première, ou j'imagine les 24 Heures du Mans… sans bruit, avec des écuries sponsorisées par Duracell, Energizer et Wonder, avec un publique qui applaudirait mollement car non galvanisé par des surrégimes relayés par des pots vides et qui boirait de l'eau de glacier ou du thé bio parce que c'est bon pour la planète.




La seconde, une vie bobotisée, calibrée, aseptisée et pire encore… froide.
Je branche mon Mac, j'me fais une capsule pour engraisser Georges (qui lui, pas con, fait du Riva sur le Lac de Côme), je sors ma moto (ou mon Mixer) de mon salon pour aller faire un (petit) tour parce qu'il fait beau, voir la mer comme elle est belle, entendre les oiseaux comme y sont beaux, faire corps avec la nature parce que j'le vaut bien… et puis reviendre parce que j'aime pas quand chui loin de chez moi et puis y'a plus de WiFi.

Quelle vie nous promet-on ? J'en sais foutre rien… mais je ne veux pas de celle-là.


Saroléa MANX7 from SAROLEA on Vimeo.

mercredi 10 octobre 2018

Road Trip

Sans but ni revendication… juste le plaisir de voir du paysage, des gens, des façons de vivre différentes.
Une expérience qui vous marque à tout jamais.


mardi 9 octobre 2018

Pure

Je dis toujours qu'il est plus dur de faire simple que compliqué…
Les londoniens d'Auto Fabrica visiblement le savent, mais ça ne les empêche pas de sortir des brêles qui,
en plus d'avoir un design reconnaissable au premier coup d'œil, arrivent à garder un dynamisme,
une force et un équilibre quasi parfait.

via le RocketG

mercredi 19 septembre 2018

Des pétoires au musée

  Le Petersen Automotive Museum organisera en mars prochain une exposition consacré à la moto. Bon… dit comme ça, ça fait un peu bourin et le gars qui n'est pas sorti de sa cambrousse depuis des lustres. En termes plus hype, ça donne "Custom Revolution"… Ehh ouai… là, ça fait tout de suite mieux ! On y retrouvera tout le gratin des custom builder de la planète. En tout cas, ceux qui savent faire savoir qu'ils fabriquent des motos, ou… font de la bidouille sur des motos. Parce qu'à la vue de la liste des ateliers sélectionnés, seront associés une fois de plus, le meilleur avec le pire. Que des Ian Barry de Falcon (même si je n'apprécie pas forcément sa démarche), Max Hazan (que je ne vous présente plus), Heiwa (non plus), Shinya Kimura (pas la peine), Roland Sand (encore moins) et quelques autres soient mis en avant, que l'on reconnaisse leur travail et leur obstination à fabriquer des machines hors normes, me semble la plus noble des initiatives. Par-contre, que des imposteurs (que je ne nommerais pas) soient conviés à l'honorable gratification me défrise un peu.

  Mais il n'y a pas besoin de réfléchir pendant des lustres pour comprendre la mécanique de toute cette machinerie apparenté aux jeux du cirque. Quand on voit que cette expo est jumelée avec un film, ou les réalisateurs on fait le tour du monde pour soi-disant trouver toutes ces pépites motocyclistes, on serait presque tenté d'y croire… mais la préparation de ce périple à dû être bachée en une soirée ! Tous les sélectionnés sont de grands (voir uniquement) communcants (j'en avais déjà parlé ). Pour la plupart (soyons honnête) cela n'enlève rien à leur travail, pour les autres, espérons simplement que leur médiocrité sera révélée au grand jour. Ça aura au moins ça d'utile.

  On regrettera pour autant, les absences (presque choquantes) de certains artistes comme Chicara (qui n'a pourtant rien à démontrer sur sa dextérité), de l'argentin Castelli AFF (et son monde à lui), l'autre latin Sosa Metal Workss (et son travail ahurissant), les italiens de Plan B (et leur façon de redonner vie à des bouses sans nom), le belge Fred Krugger (avec ses construction basses et ramassées) et pourquoi pas, sans pousser de cocorico inutile, mais un Ludovic Lazareth ou un Thierry Henriette qui ont largement contribué (et pas depuis hier) à faire avancer le schmilblick en terme de customisation et de développement.

  Mais on aura compris que l'intérêt n'était pas là. La moto est tendance et peu importe qui on présente, pourvu qu'il y est quelques têtes d'affiches (en première ligne sur les moteurs de recherche) et le reste suivra (visite de l'expo, merchandising, retombées médiatiques, etc). D'ailleurs, concernant le film, toutes les grandes pointures de la sphère numérique (qui font essentiellement de la moto sur le Oueb) sont présents. Tout est dit.


mercredi 12 septembre 2018

Team Obsolete

  Après les futurs gloires, revenons aux anciennes. Je vous avez déjà présenté Dave Roper, qui est le premier américain a avoir gagné le TT sur un G50 en 1984. Ce que je ne savais pas, c'est qu'il fait parti du Team Obsolete, géré depuis des lustres par Robert Iannucci qui fait tourner (et pas en démonstration) des motos au palmarès long comme le bras sur lesquelles les plus grands pilotes on posé leur fion. Voir ces bêtes de course toujours vivantes et pas croupir au fond d'un musée ou pire, dans le salon d'un richissime ventripotent, fait chaud au cœur. D'aucuns pourraient voir dans la photo de fin un cliché à 1M$… je n'y vois que la vie qui continue.
Merci Monsieur Iannucci.



mardi 11 septembre 2018

Ça tient…

C'est pas une nouveauté, je n'aime pas la pluie.
Pire encore quand je suis en brèle…
Visiblement, y'en a que ça gêne pas.
Sale gosse, va ranger ta chambre et jouer à la poupée !!!!

mercredi 5 septembre 2018

mardi 4 septembre 2018

Mexican Street Art

  Ils sont bien (trop) peu à vouloir sortir du rang. Voir les choses autrement, se déplacer pour changer d'axe et ne pas suivre le troupeau. Après le départ accidentel de JP Milhé, mettant un terme à son aventure Carlingue, les derniers coyotes – j'espère que d'autres reprendront le flambeau – se font de plus en plus rares. Pour autant, ils gardent la foi et taillent leur route, à leur rythme, suant sang et eau, convaincu qu'il reste encore des choses à découvrir et pouvoir l'offrir à ceux qui ne se contentent pas du réchauffé, du déjà-vu ou des sempiternels clichés. Laurent Bagnard fait partie de cette trempe. On l'a connu tenant à bout de bras PowerGlide, sortant, entre temps, quelques livres toujours remarqués (par ceux qui "savent") puis lancer son propre mag Cast Iron qui n'a surement pas trouver son public, trop habitué a être gavé aux poncifs cités plus haut. Le traditionalisme du secteur a la vie dure et beaucoup oublient le mot "culture" quand il est couplé à "custom". Surement soûlé par tous ces stéréotypes l'homme a pris la tangente. Mais pas tant que ça en fait. Dans ses livres autant que dans ses articles, Laurent a toujours fait référence à la culture, aux à côtés et à l'origine des choses. Pas étonnant donc qu'il reparte sur d'autres voies qui pourraient sembler saugrenues pour beaucoup. Même si le street art est tendance dans le milieu artistique, il a mauvaise presse au sein du grand public, plus apparenté à de la dégradation qu'à une forme d'expression et c'est prendre à nouveau un risque que d'évoquer un sujet que la "masse" ne goberait pas forcément volontiers.

C'est ça être libre.

Le dernier ouvrage de Laurent Bagnard Mexican Street Art, édition Cast Iron Publishing est dispo






vendredi 24 août 2018

Pour le week end

ça gratte ?…

Hommage à Joe Petrali par Justin Walls

Retour la tête dans le guidon pour cette rentrée. Fini le sable qui gratte dans le maillot,
fini les travaux, fini de glander, fini les apéros à rallonge… au boulot !
Et ça commence fort !!!

Une bête de course construite par Justin Walls de Built the Traditional Way
pour Bobby Green de Old Crow Speed Shop.
Le moulin qui anime cette brute à bouffer du sel n'est rien de moins qu'un UL Flathead de 48,
préparé par Gus Carlheim (spécialiste de Midget cars),
qui lui a greffé un haut moteur de JAP.
Tout sur cette machine a été créé de toute pièce et le résultat s'en ressent, c'est magnifique.
Joe peut reposer en paix



La belle dans son élément
la base
le boulot en cours
l'atelier du lascard, ne lui parlez surement pas d'Evo ou de TwinCam
Source et photos Michael Lichter

vendredi 20 juillet 2018

Pour les vacances

On peut enfin se mettre à l'aise…

Tube(s) de l'été


A noter que le dernier EP des Howlin' Jaws est une pure merveille… y'apluka !

Et ça, c'est pour moi, c'est bonus… de rien, ça m'fait plaisir…

mardi 17 juillet 2018

lundi 9 juillet 2018

Une golfette… reine de Pikes Peak

Rien qu'a entendre le bruit… j'ai envie de pleurer !!!
Et pourtant, c'est bien cette Volkswagen qui a battu le record (déjà pulvérisé) de Sébastien Loeb,
avec cette bête de course qui carbure à l'électrique (comme un sèche cheveux) aux mains de Romain Dumas.
Revient Ari, ils sont devenus fou.

vendredi 6 juillet 2018

Pour le week end

Fait moite là ?… non ?

Le prix de la Vitesse de Christian Papazoglakis

  Depuis le premier opus du Joe Bar (j'ai oublié les suivants), on ne peut pas dire que la BD brille par la qualité de sa (sur)production. Même si je n'ai jamais été fan du neuvième art, j'ai toujours jeté un œil sur ce qui sortait. Affligé par les sombres merdes qualifiées de BD motardes, il n'y avait guerre que Romain Hugault qui arrivait à me distraire avec ses superbes zincs que même des scénario plus que légers n'arrivaient pas à salir. Mais c'était sans compter sur Christian Papazoglakis qui vient de sortir Le prix de la Vitesse. Librement adapté du roman Sterling Speed de Mat Oxley, cette BD, qui fait presque 200 pages, nous conte l'histoire de Walker Kaiden, véritable empereur du moteur 2 temps, et de son pilote Ernst Degner. Toute l'histoire est replacer dans son contexte historique, seconde guerre mondiale, guerre froide, jusqu'à nos jours… ce qui n'est déjà pas pour me déplaire, mais surtout, le dessin est fait à l'ancienne, tracé et lavis, ce qui change des merdes numérisées sans âme. Parce que cet ouvrage en a une, c'est certain.



jeudi 28 juin 2018

Mémère à Montlhéry


Au hasard d'une rencontre chez Légendes
(ce qui limite tout de même le côté hasardeux de la chose)
Grégory Mathieu, photographiait un flat.
Le cliché passa dans les mains expertes de Nicolas Draeger pour finir en litho
vendu sur son stand pendant le CaféRacerFestival.
Nous nous y rencontrions de nouveau, Grégory et moi,
papotions chiffons (enfin moto) et il me proposa une séance photo avec la mienne.
Plus habitué à être derrière que devant l'objectif, la seul motivation était d'avoir un souvenir
de ma Mémère devant l'anneau mythique. C'est chose faite. Merci Grégory.
(à moins que je prenne goût à voir ma guife [?]… j'vous tiens au courant)




© Grégory Mathieu