samedi 27 avril 2019

Transmission

Je ne vous parle pas la chaine primaire de votre tromblon mais transmission du savoir.
En l'occcurrence, la connaissance, l'apprentissage et surtout l'amour de la musique et d'en jouer.

Regardez le binoclard avec sa guife de premier de la classe qui fait swinguer sa gratte.
17 piges, et même s'il a choisi le manche plutôt que les baguettes, il a du baigné dans la zik depuis tout mioche puisque justement, le batteur qui l'accompagne n'est autre que Jason Smay celui de JD McPherson,
et est accessoirement son père.


Et que dire des suivants. Là, c'est carrément toute la family qui est sur scène !
Maman à la contrebasse, papa en soutien à la sèche, la grande sœur à la batterie, au chant et à la gratte le fiston et la p'tite dernière qui ne veut pas lâcher le micro, s'époumone à l'harmonica.

Dans ces 2 cas, je n'ai pas l'impression que les mômes aient eu besoin d'être torturés pour montrer sur scène.
Bon maintenant les mioches… allez ranger vos piaules.

mercredi 24 avril 2019

Zillers Custom Garage et sa Vincent

Très franchement, je ne suis pas fan du style de la moto.
Un certain manque d'équilibre, quelques éléments trop massif et d'autres qui auraient mérité plus de réflexion
mais pour le boulot exécuté et le jus de cervelle employés pour sortir un engin pareil, un seul mot : Chapeau !
Zillers CG fait monté d'un cran le niveau. On pourra lui prêter des lorgnages vers un certain japonais,
mais ne gâchons pas notre plaisir de voir une telle somme.

Foncez sur l'Instagram du bonhomme, tout y est décortiqué (en russe).
Le système de freinage vaut à lui seul le détour.

mardi 9 avril 2019

Pure chiotte

Je commençais à désespérer. Rien à se mettre sous la souris. Que dalle, à part des brèles surcotées 
mais bien prise en photo.

Une virée à Nantes, où les ptits gars de Move Around organisaient leur deuxième show, sous un temps qui pourrait rallier la ville à la Bretagne. Je suis revenu les valoches pleines. Pleines d'énergie grâce à l'enthousiasme de toute l'équipe, plein de joie parce que je me dis que tout n'est pas perdu et que la relève est assurée et plein de photos… parce qu'il y avait de quoi faire. 
Toutes les bécanes exposées pourraient faire l'objet d'un reportage. Mais celle qui m'a marqué, c'est (justement) celle que les deux organisateurs on fait en commun. Niko (le proprio) et Fanch (le mécano) n'ont pas fait dans demi mesure. Le travail est colossal sur ce Sports. La Fourche est maison et tout à été revu pour un équilibre parfait. Je vous laisse admirer le taf, les détails, l'ingéniosité mêlée à la finesse. De mon point vue, une réalisation qui mériterait largement un voyage pour Yokohama, vu le boulot et le résultat obtenu.

Donc merci à Vincent pour l'éclairage de merde, ça donne des photos pourries, mais la bécane est splendide. Comme quoi… faut se bouger le cul, lâcher la souris et aller voir ce qu'il se passe dehors.








jeudi 28 février 2019

Sushi Rapid

Vous l'aurez surement constaté, pas grand chose a se mettre sous la dent en ce moment.
Mais notre salut vient, une fois de plus, de nos amis nippons.
nous livre un racer affuté comme un sabre, Le Monster.

jeudi 31 janvier 2019

Le cynisme du business

  L'image est dans toutes les mémoires. Deux caisses américaines, visiblement gavées de bourrins, dévalent les rues de San Francisco dans une course poursuite effrénée. Une noire et l'autre, à ses trousses,  vert bouteille.
  Inutile de raconter la suite, vous la connaissez autant que moi. L'acteur principal de cette séquence phare du cinéma américain n'est plus à présenter non plus. Dingue de bagnoles comme de motos, il tiendra, cette fois-ci, à exécuter lui-même la cascade. Il tiendra aussi à choisir sa voiture, une Ford Mustang Fastback de 68. Naturellement, comme cela se passe dans l'industrie du cinéma, la production fait appelle au constructeur qui, contre toute attente, refuse de fournir les deux engins nécessaires. Qu'à cela ne tienne, la prod. achetera les voitures, prenant bien soin de supprimer les signes distinctifs et reconnaissables de tous. 
  Le film est un carton et tout le monde profite du succès, y compris la pingre marque automobile.

  Cinquante ans plus tard, une série spéciale du "même" modèle, de la même marque, voit le jour. Même couleur, boîte méca uniquement disponible, histoire que les futurs gogos, pensent revivre cette folle cavalcade sur les pentes ensoleillées de Californie et se prennent pour vous-savez-qui. La marque pousse la connerie (en oubliant la sienne) jusqu'à supprimer le cheval fou de la calandre.

La décence n'est plus de ce monde.




vendredi 25 janvier 2019

Pour l'éternité

Nous n'auront plus de rêves éveillés comme savez si bien les dessiner Denis.
La Vitesse, dans ce qu'elle a de plus noble,
la dynamique, dans ce qu'elle a de plus envoutant,
la mécanique et sa formidable attractivité.
Tout ça, Mon Seigneur Sire, les couchait sur papier comme personne.
Et que dire de ses Pin'up, que peu réussissent à rendre aussi attirantes.
Adieu l'Artiste… il nous reste ton œuvre, vouée à tout cet univers.

jeudi 24 janvier 2019

Pur Chop

Je n'arrive pas à savoir grand chose de cette merveille.
A part qu'elle sort de l'atelier BGK (Bike Garage Kokomo)
Je vous laisse donc décortiquer la bête, qui fait encore partie des pépites du Moon Eyes.














via l'indispensable Rad Jalopy



Indian Cheetah

Voilà l'exemple parfait de l'équilibre qu'osent trouver les japonais.
Et le secret de cet équilibre se trouve où ? Dans le déséquilibre.
À méditer.

Et ça repart…

mercredi 16 janvier 2019

Denis Sire est parti

C'est une certitude, Denis rejoindra les grands noms qui ont fait vivre la Culture mécanique.
La liste est bien trop longue, mais je sais que le grand barbu lui réservera une place de choix.
Nous sommes tristes.

mardi 15 janvier 2019

Un ptit geste ?…

Bah le voilà… une ptite leçon, pour un petit président… donnée par un Grand !
Banzaï !!!

© Photo Xavier Lahache, Grolandais de la première heure.

vendredi 11 janvier 2019

mercredi 9 janvier 2019

Du beau son

Il fallait se méfier. Une bouille ronde, un sourire rouge de malice, un regard qui vous transperce, une tignasse à peine domestiquée, des formes généreuses, une robe à rayures,
pas étonnant que les zicos soient voués à sa cause, prêts à se perdent pour elle.
Non pas pour les rayures mais pour la voix de Rosemary.
J'vous l'dis… les sirènes existent. Méfiez-vous.

Et dans Moriarty tout est bon… je n'ai su que choisir…

vendredi 4 janvier 2019

L'élégance du crépuscule

Isle of Man… le TT avec une bonne vue

Enfin !

  J'avais quasiment perdu espoir en nos constructeurs français, qu'un jour, ils nous sortent une néo rétro digne de ce nom. L'hérétique transformation de la mythique (et indétronable) DS en marque, m'avait plongé vers les abysses, perdant toutes illusions sur leurs capacités mentales et leur manière de tenir un crayon (la gamme DS étant devenu aussi insignifiante que les autres marques).
  Et c'est entre une pub pour des couches-culotte et une autre pour des nouilles, que Peugeot m'a lancé une bouée salvatrice, sauvant également mon espoir en l'âme humaine… et son coup de patte. Sans même hésiter une seconde, aidé par des souvenirs d'un Nestor Burma toujours bien accompagné et sûr dans ses goûts, que le revival m'a sauté aux yeux tel un félin tapi dans l'ombre. Une 504 Coupé (le détective avait un cabriolet) nouvelle génération encore plus belle que l'originale ! La bête s'appelle E-Legend Concept, est électrique (on fera avec) et elle est tout simplement magnifique. La couleur a même été reprise et sa ligne est identifiable au premier coup d'œil. Une réussite donc.