lundi 14 mai 2018

Butcher Garage

Je ne sais pas si c'est l'abus du breuvage local ou le talent (j'aime croire que c'est les deux) mais les bouchers russes ne manquent visiblement pas d'idées. Déjà présenté ici, puis , et encore 
cette fois-ci, ça donne ça.
J'vous laisse admirer ce "PX".

lundi 7 mai 2018

Carlingue sans pilote

  Il ait des matins ou l'on se réveille avec la gueule de bois. Pas par abus de breuvage qui fait voyager mais par des nouvelles qui vous assomment à peine sorti du plumard. 
  Lui qui avait décidé de rester libre, de créer ce qui n'avait pas encore été fait, de voir les choses différemment, de mélanger des univers que l'on croyait trop éloignés, d'élever le meilleur de notre passé au rang d'Art, de faire fi des difficultés que toute cette façon de penser amène, rejetant "l'académisme" frileux des éditions ayant oublié leurs lecteurs, préférant se "casser le cul" (comme il le disait) pour sortir quelque chose de bien et surtout… d'aller jusqu'au bout. Même si nous n'étions pas toujours d'accord, nous avons toujours pu en parler, prouvant, si besoin était, que sa démarche n'avait rien d'une posture.
  Jean-Paul Milhé nous a quitté bien trop tôt.

jeudi 26 avril 2018

Un 1er Mai à Montlhéry

C'est toujours un vrai plaisir de lire les explications (comme si il y était [j'me pose la question tout de même])
de l'ami Bourdache.
Son site est … si vous n'avez pas encore cliqué sur la photo

jeudi 19 avril 2018

Velocette Roarer Replica

Il faut croire que le compresseur était à la mode en 1939.
Cette Velocette (même si ce n'est pas l'originale) a dû se chicorer avec le flat compressé de Meier.
La bête file le tourni lorsque l'on veut comprendre son fonctionnement… 3…4… j'me lance.

Un bicylindre en ligne, alimenté par l'avant (!), avec un compresseur qui lui, se trouve à l'arrière (à la place de la boîte qui est pour le coup, décalée) entrainé par la queue de vilo, alimenté par un Amal GP. La boîte se retrouve donc dans l'axe (c'est normal) de la transmission secondaire par arbre (ça l'est moins sur un modèle anglais).
Là ou ça se complique, c'est que les deux pistons, ne sont pas reliés sur le même vilo mais ont chacun le leur,
face à la route (!!) et relié l'un à l'autre par pignons.
Pourquoi faire simple ? Ca s'appelle une usine à gaz… mais ça reste une belle machine.

Le pilote Stanley Wood sur l'engin en 39

l'éclaté de moulin

Du sooonnn !!!

La relève


Travail de pro

On a beau dire ce que l'on veut mais photographe, c'est un métier.
Des millions de clichés sont pris chaque jour, essentiellement avec des portables, images qui finiront leur existence au fond d'une carte mémoire ou à la corbeille une fois partagé.
Daniel, c'est sont taf, et on voit tout de suite la différence.


Katoche Max Hazan

Partir d'un moteur aussi moche et arriver à un équilibre pareil… Peu savent le faire.
Max si.

lundi 16 avril 2018

Gene Winfield

Il y a des semaines, comme ça, qui commencent bien.
Le soleil, pas grand monde sur la route, tout semble fluide et facile.
Et un texto finit de vous convaincre que la vie vous réserve (encore) quelques belles surprises.

Merci Gillos, Xav et Phill pour les photos
à Phill pour ce que tu es et à Monsieur Winfield pour sa simplicité et l'ensemble de son œuvre.

mardi 10 avril 2018

On papote… on papote…

… mais pour aller sur le terrain des vrais sujets… y'a plus grand monde !
Heureusement, l'ami Bourdache est là pour relever le niveau (tombé bien bas, je vous le concède).

  Quand dans nos mégapoles – tant adorées par ceux qui nous gouvernent (il parait même qu'il y a des gens qui aiment y vivre) – on nous bassine avec vignette, contrôles, obligations, racket en képi, répression (bien-sûr) et tout le barda anti moteur à explosion, arrivant même à nous faire culpabiliser lorsque nous prenons notre engin maléfique "énergivore", comme ils aiment à les qualifier, alors que d'autres ont décidé de ne pas assurer un "service" (peut-on encore l'appeler ainsi ?) que nous payons suffisamment cher (et encore pas assez pour certains), il serait peut-être temps de remettre l'église au milieu du village.
  L'article de Jean s'en charge. Pollution(s) (et pas seulement celle des 2 roues), pays entièrements rongés et abandonnés après exploitation des ressources… bref, un bien beau spectacle offert par des multinationales qui se sont empiffrées sur le dos de tout le monde. Nous pourrions, nous consommateurs de benzine, nous sentir responsable de ce spectacle affligeant. Mais j'aurais une once de scrupule lorsque ces vendeurs de "bonheur à explosion" aurons la décence de faire les choses comme il faut, sans piétiner la moitié de la planète avec leurs gros sabots dégueulasses, leur sale gueule un peu moins rougie par l'opulence et leurs poches délestées pour (tenter de) nettoyer la merde qu'ils ont laissé. 

  Tout ça pour dire qu'on nous fait chier avec des véhicules de plus en plus propres alors qu'on en laisse crever sous des monticules de merde qu'ils n'ont (évidemment) pas voulu et que, pour autant, ils s'en démerdent pour essayer de vivre alors que d'autres ont tout… et en veulent encore plus.
  On peut toujours rêver d'un monde meilleur… mais c'est mal barré.

© equaltimes.org

mardi 3 avril 2018

Le Garage de la s'maine

Il a bien été difficile de faire un choix dans le catalogue des pétoires réalisées par SureShot.
Les photos sur leur site étant si petites que j'ai pris le modèle le plus "évident".
Je vous conseille aussi le FLH de 66, qui est juste à tomber (voir les échappements type HotRod)
et leur dernière réalisation sur base de Sportster… qui pique aussi.
Faut que je me mette au japonais moi…


Le système d'amortissement reprend le principe des softail