vendredi 5 juin 2015

Saroléa SP7

  La volonté de vouloir faire revivre (si tant est que le mot soit approprié) une marque défunte m'excède. Dans un premier temps, tout ce que j'ai pu voir ne me plait pas (de Triumph à Norton, en passant par Brough Superior, The Vincent, Indian… et j'en passe). Dans un second, ma naïveté m'ayant quitté depuis bien longtemps, je ne vois pas l'intérêt de faire du neuf avec du vieux à part pour faire de la tune sur le dos de ce qui croient que l'un et l'autre se valent. Toutes ses néo-rétro, ces classics, ces vinages (enfin appelez-les comme vous voulez) n'ont aucun autre but que de faire croire à ceux qui les chevauchent, qu'ils promènent avec eux toute l'histoire, le vécu et l'identité de la marque.
Pour autant, certains semblent avoir compris qu'en terme de création de véhicules contemporains, il fallait se tourner vers l'avenir (je parle bien de CRÉATION, pas de copie grossière ou de "réchauffé") et qu'a coup sûr, la raréfaction des énergies fossiles (jusqu'à leur disparition) allait nous pousser vers l'électrique.
Les belges de Saroléa Racing l'ont bien compris et n'ont pas fait les choses à moitié. La moto mise au point, direction l'Ile de Man, catégorie TT Zero (ce n'est pas un TT pour les nuls… c'est pour "zéro émission") et roule ma poule ! Bilan : elle devient la moto la plus rapide dans la catégorie. Bravo.

Mais vous me direz, "pourquoi, l'appeler Saroéla ?" Et ben, j'en sais rien ! Drôle de monde…




Voilà pour moi ce qu'est une Saroléa. Une superbe machine de course, avec un équilibre qui frôle la perfection. 


mardi 26 mai 2015

Pétoire de la s'maine

N'ayant pas eu grand chose a me mettre sous la dents – d'ou mon silence – et comme je préfère
fermer ma gueule plutôt que vous montrer des conneries, il fallait une bonne raison pour rompre ce moment doré.
La voilà… la bonne raison.







l'origine de l'engin ne vous surprendra pas…
Via 8negro

lundi 18 mai 2015

Ils rejoignent leurs pairs

Deux grandes figures, chacune dans leur domaine, viennent de faire leur dernier voyage.
Geoff "the Duke" Duke et BB King.
Reposez en paix.



mercredi 6 mai 2015

Racer de la s'maine

Un Guzzi venu d'Italie… splendide !
Un atelier, l'Officine Rosso Puro, coutumier du fait puisque je vous avez déjà présenté leur Éroica.





mardi 28 avril 2015

Hazan… ne s'arrête jamais

Futur projet du lascar.
Point de départ : un Musket 1000
Alors c'est quoi s't'outil ? Tout simplement deux haut moteur de Bullet (ancienne génération)
greffés sur un bas qui en fait un twin de 1000 cc… voilou.
On voit déjà que notre ami a interposé entre la sortie de boîte et le pignon… un frein a disque
(c'est vrai c'est surfait de le mettre sur la roue)
et que les grosses gommes m'ont l'air d'être des Firestone… pour un rod.
… enfin voilà, pourquoi faire simple ?



pécho sur le compte FesseProut du bonhomme

lundi 27 avril 2015

chiotte de la s'maine

Décidément, nos amis nippons arrivent toujours à me surprendre.
Prenez ce bon vieux 1000 fonte laissé dans son jus, pas trop torturé, une barbouille sur les jantes,
héritant d'un bac à huile de FLH, jusque là rien de bien transcendant…
Par contre, une fois posée la structure mono corps (type Montesa) immaculée et là, ce n'est plus pareil !
J'adore




The FireBall… finie

Je vous l'avais présenté en cours de réalisation ()… la voilà terminée !
je vous laisse admirer… c'est du grand art.








Merci au Rocket Garage où il y a d'autres photos sur la réalisation du projet.

vendredi 24 avril 2015

Pour le week end

Un peu de classe, d'élégance naturelle et de volupté.
Un petit vent chaud d'Italie, une pincée de Sophia Lauren… bref, de la douceur de vivre.


mercredi 22 avril 2015

Meeting Ferté-Alais 2015

Voilà la bonne affiche… il était temps !

Élégance racée

J'ai souvenir d'avoir croisé, revenant d'une quelconque virée, une Type D sur l'autoroute A13.
J'avais fait un bout de route à côté de l'engin profitant de la mélodie… enfin de la symphonie plutôt.

jeudi 16 avril 2015

Constat

  Il semble que justice ne soit pas toujours respectée (en même temps, avec une telle pensée hautement philosophique, je ne pense pas apprendre grand chose à qui que ce soit). En comparant les chiffres et les dates de parution des 2 derniers films présentés, les bras m'en sont tombés. D'un côté, de bons communicants ayant bien su faire monté la pression, se faire sponsoriser et réaliser un film visiblement adulé par une certaine catégorie, récupéré par une vedette d'Hollywood, qui va surement raflé quelques prix (mérité sur la forme) dans des Festivals auto-congragulatoires et de l'autre, le gars (presque) tout seul, les yeux brillant de rêves, sourire aux lèvres, de la bricole et du système D plein les mains et qui n'a même pas un sticker sur sa brèle. Comme dit mon pote Spil : "Choisi ton camp Bonhomme". Le mien se confirme de jour en jour.



mercredi 15 avril 2015

Somewhere Else Tomorrow… magnifique !



 C'est marqué sur la valoche arrière : 2 roues, 1 monde et 0 tune. Difficile de faire plus simple. Plus de 2 ans et demi de voyage et 27 pays traversés. Parti d'Allemagne avec un GS pour finir le périple en Nouvelle Zélande. Petite balade en Europe pour se chauffer, longer la Méditerranée du Maroc jusqu'en Syrie, une virée en Turquie et direction le grand Est. Iran, Pakistan (plutôt chaud en ce moment de s'y rendre avec une face d'occidental), Inde, Népal, Tibet, Chine, Thaïlande, Malaisie, Australie jusqu'à la Nouvelle Zélande… voilà (dans les grandes lignes) le périple. 
  Mais au delà du grand voyage que représente ce trip, c'est surtout la volonté de vouloir revenir aux sources. Non pas de la moto mais de l'humain. L'engin n'est qu'un vecteur, même s'il n'est pas anodin car il reste le seul véhicule motorisé à taille humaine. Il est le seul aussi à nécessiter un engagement total. C'est certainement cette humanité qui fait que Daniel Rintz et Lars Schönpflug (jusqu'à la Turquie pour ce dernier) passent partout. Une démarche pure qui transpire dans les splendides images.

Foncez sur le compte Viméo et offrez vous ce voyage… ça vaut vraiment le coût.
Un demi tour du monde pour moins de 3 $… ça ne se rate pas.

mardi 14 avril 2015

Sur la route de Calafel

Dans l'ordre du départ, Pierre et son 1200UL, Spil en R75/5, Christophe et son avion de chasse sans frein (à l'avant), Xavier en Early de condé, Christian (alias GhostRider) et son Shovel qui prend feu sur l'autoroute, Jean-Marc traverse l'écran vite fait avec son Shovel, Lionel (qui fait coucou) sur sa brèle protégée par le divin, Arno juste derrière et son Shovel flammé, le grand Kiki (qui part cool), Xav' et son casque façon GayPride, Olivier en Panhead marocain rouge, une Indian Scout qui veut pas démarrer, Carlos qui boit de la Vittel (je ne savais pas !), ma guiffe qui part taquet, l'Indian qui ne veut pas partir, Florent qui se marre (comme d'habitude), l'Indian qui ne veut rien savoir, les bleus qui passent sous le regard goguenard de Bruno et Jacques… tout le monde y est.


… au fait, pour l'Indian, fallait juste ouvrir l'essence. ;-)
et merci à Nat pour la vidéo.

Ça envoie du bois

Les gaz ouverts en grand, ruiner les pneus et faire parler la poudre… y'a que ça de vrai !


lundi 13 avril 2015

Du sooonnn !!!

Putain ! Si vous tapez pas du pied avec ça… je bouche mon chapeau de paille, ma chemise à carreaux 
et mes tiags en peau de serpent !!!


jeudi 9 avril 2015

un beau portrait

Quand les talents se conjuguent ça donne toujours quelque chose de bien. Laurent Bagnard avait fait ce portrait du regretté Elvio. Là aussi, la passion transpire mais pas que. La simplicité, la liberté, la grandeur d'âme et d'esprit, le sens du voyage, la légèreté dans ce qu'elle a de plus attachant, la douceur de vivre quand on sait en profiter, un brin d'Italie, l'aisance et l'amplitude, le côté astral qui réchauffe de toute son humanité les êtres chères. Tu nous manques Gars.


mercredi 8 avril 2015

Guy Martin dans les airs

La vedette du TT a au moins une qualité (de plus) c'est d'être là où on ne l'attend pas.
Grâce au blog rock'n roll Rock the Bonnie on apprend que Guy Martin s'est engagé dans la restauration d'un Spitfire.
Un pur moment de bonheur que de voir revivre un tel engin.
Je vous recommande la séance de tir sur une cible que les nouveaux employeurs du loustic apprécieront.
Le blog est … et la vidéo ici.


chiotte de la s'maine

Un 1000SP Guzzi… préparé comme ça, ça fait toujours plaisir.






pécho sur Le Rocket Garage

mardi 7 avril 2015

Carl est parti

Figure bien connu du Rockabilly français, Carl a décidé de rejoindre ses pairs. Repose en paix.


mercredi 1 avril 2015

The Greasy Hands preachers… la critique




Voici le petit mot envoyé aux auteurs. Ca vous donnera une idée de ce que je pense du film.

Un très beau film. Félicitation. Sur la forme, il n’y a pas de problème. Le montage, la manière de filmer, le grain, la musique, c’est propre et très agréable.

Sur le fond… je ne peux pas être aussi élogieux. Il me semble qu’il y a un souci dans le choix des personnages. Comment peut-on mettre sur le même niveau de vrais créateurs comme Roland Sand et Shinya Kimura et des bidouilleurs, plus à l’aise dans la communication et la bobosphère, que sont les Blitz ou des marchands comme Deus Ex Machina. Je mets à part El Solitario qui a sa propre démarche qu’on ne peut blâmer. Même s’ils sont sincères, ils participent à un phénomène de mode et n’amène pas grand chose. Si la volonté est de glorifier le travail manuel pourquoi pas ? Mais il y avait de meilleurs exemples (et il y en a beaucoup en France). De plus, je pense que votre film n’est pas un éloge de ce type de travail mais une glorification de ceux qui y reviennent. Ce n’est pas la même chose. Il y a une nette différence entre ceux qui y viennent et ceux qui n’ont jamais fait autre chose que de compter sur leurs mains pour vivre.

La mode a ceci d’effrayant, c’est de croire que rien n’existait avant elle. Alors que par principe, ce n’est qu’un cycle qui se répète. Beaucoup sont venu à la moto avec des ateliers comme les Wrench Monkees ou Deus qui ont surtout une manière et une volonté de communiquer. Ce que refusent bon nombre de travailleurs manuels navigant dans ce milieu depuis des lustres. Pour autant, ils existent (ou survivent) et auraient largement valu votre coup de projecteur.

Votre initiative reste louable mais aurait mérité un approfondissement du sujet avant de tomber dans la facilité d’une simple recherche sur Internet ne parlant que d’intervenants « tendances » ou « bancable ». C’est dommage de gâcher une si belle occasion.

J'ai fait un livre sur le sujet. Ca m'a pris plus de deux ans de boulot. C'est un mélange d'ateliers de mécanique et d'artiste. Si le cœur vous en dit…