La volonté de vouloir faire revivre (si tant est que le mot soit approprié) une marque défunte m'excède. Dans un premier temps, tout ce que j'ai pu voir ne me plait pas (de Triumph à Norton, en passant par Brough Superior, The Vincent, Indian… et j'en passe). Dans un second, ma naïveté m'ayant quitté depuis bien longtemps, je ne vois pas l'intérêt de faire du neuf avec du vieux à part pour faire de la tune sur le dos de ce qui croient que l'un et l'autre se valent. Toutes ses néo-rétro, ces classics, ces vinages (enfin appelez-les comme vous voulez) n'ont aucun autre but que de faire croire à ceux qui les chevauchent, qu'ils promènent avec eux toute l'histoire, le vécu et l'identité de la marque.
Pour autant, certains semblent avoir compris qu'en terme de création de véhicules contemporains, il fallait se tourner vers l'avenir (je parle bien de CRÉATION, pas de copie grossière ou de "réchauffé") et qu'a coup sûr, la raréfaction des énergies fossiles (jusqu'à leur disparition) allait nous pousser vers l'électrique.
Les belges de Saroléa Racing l'ont bien compris et n'ont pas fait les choses à moitié. La moto mise au point, direction l'Ile de Man, catégorie TT Zero (ce n'est pas un TT pour les nuls… c'est pour "zéro émission") et roule ma poule ! Bilan : elle devient la moto la plus rapide dans la catégorie. Bravo.
Mais vous me direz, "pourquoi, l'appeler Saroéla ?" Et ben, j'en sais rien ! Drôle de monde…
Voilà pour moi ce qu'est une Saroléa. Une superbe machine de course, avec un équilibre qui frôle la perfection. 











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