vendredi 20 juillet 2018

Pour les vacances

On peut enfin se mettre à l'aise…

Tube(s) de l'été


A noter que le dernier EP des Howlin' Jaws est une pure merveille… y'apluka !

Et ça, c'est pour moi, c'est bonus… de rien, ça m'fait plaisir…

mardi 17 juillet 2018

lundi 9 juillet 2018

Une golfette… reine de Pikes Peak

Rien qu'a entendre le bruit… j'ai envie de pleurer !!!
Et pourtant, c'est bien cette Volkswagen qui a battu le record (déjà pulvérisé) de Sébastien Loeb,
avec cette bête de course qui carbure à l'électrique (comme un sèche cheveux) aux mains de Romain Dumas.
Revient Ari, ils sont devenus fou.

vendredi 6 juillet 2018

Pour le week end

Fait moite là ?… non ?

Le prix de la Vitesse de Christian Papazoglakis

  Depuis le premier opus du Joe Bar (j'ai oublié les suivants), on ne peut pas dire que la BD brille par la qualité de sa (sur)production. Même si je n'ai jamais été fan du neuvième art, j'ai toujours jeté un œil sur ce qui sortait. Affligé par les sombres merdes qualifiées de BD motardes, il n'y avait guerre que Romain Hugault qui arrivait à me distraire avec ses superbes zincs que même des scénario plus que légers n'arrivaient pas à salir. Mais c'était sans compter sur Christian Papazoglakis qui vient de sortir Le prix de la Vitesse. Librement adapté du roman Sterling Speed de Mat Oxley, cette BD, qui fait presque 200 pages, nous conte l'histoire de Walker Kaiden, véritable empereur du moteur 2 temps, et de son pilote Ernst Degner. Toute l'histoire est replacer dans son contexte historique, seconde guerre mondiale, guerre froide, jusqu'à nos jours… ce qui n'est déjà pas pour me déplaire, mais surtout, le dessin est fait à l'ancienne, tracé et lavis, ce qui change des merdes numérisées sans âme. Parce que cet ouvrage en a une, c'est certain.



jeudi 28 juin 2018

Mémère à Montlhéry


Au hasard d'une rencontre chez Légendes
(ce qui limite tout de même le côté hasardeux de la chose)
Grégory Mathieu, photographiait un flat.
Le cliché passa dans les mains expertes de Nicolas Draeger pour finir en litho
vendu sur son stand pendant le CaféRacerFestival.
Nous nous y rencontrions de nouveau, Grégory et moi,
papotions chiffons (enfin moto) et il me proposa une séance photo avec la mienne.
Plus habitué à être derrière que devant l'objectif, la seul motivation était d'avoir un souvenir
de ma Mémère devant l'anneau mythique. C'est chose faite. Merci Grégory.
(à moins que je prenne goût à voir ma guife [?]… j'vous tiens au courant)




© Grégory Mathieu


Futur immédiat

Voilà la NineT que j'attendais. Même si l'on sait que cette moto (l'original), créée avec un moteur de presque 10 piges, va à l'encontre de la philosophie maison – à savoir la volonté constante de faire évoluer (techniquement) ses engins – il faut croire que la marque à l'hélice, fait une pause dans sa recherche d'évolution, avec ce modèle. Le matraquage médiatique, savamment orchestré par la marque en refilant des motos à des ateliers en vogue, force le respect. Non pas par sa méthode… mais par le résultat que cela a donné. Succès commercial et même d'estime (là j'ai du mal). La clientèle visée s'est approprié l'engin, hantant les grandes villes d'un modèle qu'ils devaient attendre (?) rendant ainsi "l'accessoire" indispensable à la panoplie d'un bon hipster. Mais à part quelques préparateurs, on ne peut pas dire qu'il y ait eu beaucoup d'étincelles et encore moins de fulgurance dans ces prépas qui se contentaient souvent du minimum. Mais là ou BM est (encore) plus fort, c'est qu'elle reprend la main sur son bébé en commandant à Bernard Naumann un modèle qui la recentre dans sa volonté première : l'évolution. Et le résultat est là et avec la manière. Le boulot (fait à l'ancienne) est simplement impressionnant. Le design est travaillé et la réalisation aboutie. On aurait presque envie de déclinaisons biplace ou touring.

Le sabot moteur en guise d'échappement (ou le contraire)… je kiff !

mercredi 27 juin 2018

Café Racer Festival 2018

Mais la véritable attraction était à l'abri (du soleil) dans le hall d'exposition.
De vraies merveilles s'étaient faites belles pour les yeux avertis ou non.
Toutes ces superbes machines ont couru sur l'anneau et ont battu des records.
De la "simple" Triumph (1 des 3) qui avait démontré en son temps sont efficacité et son endurance,
à la Vincent (oui encore une) compressée, en passant par le Jap au moteur aérodynamisée,
l'OEC Temple 1000 à la conception qui n'appartient qu'à elle, suivent
une AJS, une Jonghi, une Nougier, une Peugeot (et oui), une Gillet, une NSU, une McEvoy…
et surtout, une Kœhler-Escoffier 1000 dont je rêvais étant môme devant ma fiche Atlas.

Merci donc à Bertrand Bussillet et son équipe pour cet événement bien cool,
sur l'anneau légendaire de Montlhéry que j'ai eu tant de plaisir à retrouver.