mercredi 12 septembre 2018

Team Obsolete

  Après les futurs gloires, revenons aux anciennes. Je vous avez déjà présenté Dave Roper, qui est le premier américain a avoir gagné le TT sur un G50 en 1984. Ce que je ne savais pas, c'est qu'il fait parti du Team Obsolete, géré depuis des lustres par Robert Iannucci qui fait tourner (et pas en démonstration) des motos au palmarès long comme le bras sur lesquelles les plus grands pilotes on posé leur fion. Voir ces bêtes de course toujours vivantes et pas croupir au fond d'un musée ou pire, dans le salon d'un richissime ventripotent, fait chaud au cœur. D'aucuns pourraient voir dans la photo de fin un cliché à 1M$… je n'y vois que la vie qui continue.
Merci Monsieur Iannucci.



mardi 11 septembre 2018

Ça tient…

C'est pas une nouveauté, je n'aime pas la pluie.
Pire encore quand je suis en brèle…
Visiblement, y'en a que ça gêne pas.
Sale gosse, va ranger ta chambre et jouer à la poupée !!!!

mercredi 5 septembre 2018

mardi 4 septembre 2018

Mexican Street Art

  Ils sont bien (trop) peu à vouloir sortir du rang. Voir les choses autrement, se déplacer pour changer d'axe et ne pas suivre le troupeau. Après le départ accidentel de JP Milhé, mettant un terme à son aventure Carlingue, les derniers coyotes – j'espère que d'autres reprendront le flambeau – se font de plus en plus rares. Pour autant, ils gardent la foi et taillent leur route, à leur rythme, suant sang et eau, convaincu qu'il reste encore des choses à découvrir et pouvoir l'offrir à ceux qui ne se contentent pas du réchauffé, du déjà-vu ou des sempiternels clichés. Laurent Bagnard fait partie de cette trempe. On l'a connu tenant à bout de bras PowerGlide, sortant, entre temps, quelques livres toujours remarqués (par ceux qui "savent") puis lancer son propre mag Cast Iron qui n'a surement pas trouver son public, trop habitué a être gavé aux poncifs cités plus haut. Le traditionalisme du secteur a la vie dure et beaucoup oublient le mot "culture" quand il est couplé à "custom". Surement soûlé par tous ces stéréotypes l'homme a pris la tangente. Mais pas tant que ça en fait. Dans ses livres autant que dans ses articles, Laurent a toujours fait référence à la culture, aux à côtés et à l'origine des choses. Pas étonnant donc qu'il reparte sur d'autres voies qui pourraient sembler saugrenues pour beaucoup. Même si le street art est tendance dans le milieu artistique, il a mauvaise presse au sein du grand public, plus apparenté à de la dégradation qu'à une forme d'expression et c'est prendre à nouveau un risque que d'évoquer un sujet que la "masse" ne goberait pas forcément volontiers.

C'est ça être libre.

Le dernier ouvrage de Laurent Bagnard Mexican Street Art, édition Cast Iron Publishing est dispo






vendredi 24 août 2018

Pour le week end

ça gratte ?…

Hommage à Joe Petrali par Justin Walls

Retour la tête dans le guidon pour cette rentrée. Fini le sable qui gratte dans le maillot,
fini les travaux, fini de glander, fini les apéros à rallonge… au boulot !
Et ça commence fort !!!

Une bête de course construite par Justin Walls de Built the Traditional Way
pour Bobby Green de Old Crow Speed Shop.
Le moulin qui anime cette brute à bouffer du sel n'est rien de moins qu'un UL Flathead de 48,
préparé par Gus Carlheim (spécialiste de Midget cars),
qui lui a greffé un haut moteur de JAP.
Tout sur cette machine a été créé de toute pièce et le résultat s'en ressent, c'est magnifique.
Joe peut reposer en paix



La belle dans son élément
la base
le boulot en cours
l'atelier du lascard, ne lui parlez surement pas d'Evo ou de TwinCam
Source et photos Michael Lichter

vendredi 20 juillet 2018

Pour les vacances

On peut enfin se mettre à l'aise…

Tube(s) de l'été


A noter que le dernier EP des Howlin' Jaws est une pure merveille… y'apluka !

Et ça, c'est pour moi, c'est bonus… de rien, ça m'fait plaisir…

mardi 17 juillet 2018

lundi 9 juillet 2018

Une golfette… reine de Pikes Peak

Rien qu'a entendre le bruit… j'ai envie de pleurer !!!
Et pourtant, c'est bien cette Volkswagen qui a battu le record (déjà pulvérisé) de Sébastien Loeb,
avec cette bête de course qui carbure à l'électrique (comme un sèche cheveux) aux mains de Romain Dumas.
Revient Ari, ils sont devenus fou.

vendredi 6 juillet 2018

Pour le week end

Fait moite là ?… non ?

Le prix de la Vitesse de Christian Papazoglakis

  Depuis le premier opus du Joe Bar (j'ai oublié les suivants), on ne peut pas dire que la BD brille par la qualité de sa (sur)production. Même si je n'ai jamais été fan du neuvième art, j'ai toujours jeté un œil sur ce qui sortait. Affligé par les sombres merdes qualifiées de BD motardes, il n'y avait guerre que Romain Hugault qui arrivait à me distraire avec ses superbes zincs que même des scénario plus que légers n'arrivaient pas à salir. Mais c'était sans compter sur Christian Papazoglakis qui vient de sortir Le prix de la Vitesse. Librement adapté du roman Sterling Speed de Mat Oxley, cette BD, qui fait presque 200 pages, nous conte l'histoire de Walker Kaiden, véritable empereur du moteur 2 temps, et de son pilote Ernst Degner. Toute l'histoire est replacer dans son contexte historique, seconde guerre mondiale, guerre froide, jusqu'à nos jours… ce qui n'est déjà pas pour me déplaire, mais surtout, le dessin est fait à l'ancienne, tracé et lavis, ce qui change des merdes numérisées sans âme. Parce que cet ouvrage en a une, c'est certain.



jeudi 28 juin 2018

Mémère à Montlhéry


Au hasard d'une rencontre chez Légendes
(ce qui limite tout de même le côté hasardeux de la chose)
Grégory Mathieu, photographiait un flat.
Le cliché passa dans les mains expertes de Nicolas Draeger pour finir en litho
vendu sur son stand pendant le CaféRacerFestival.
Nous nous y rencontrions de nouveau, Grégory et moi,
papotions chiffons (enfin moto) et il me proposa une séance photo avec la mienne.
Plus habitué à être derrière que devant l'objectif, la seul motivation était d'avoir un souvenir
de ma Mémère devant l'anneau mythique. C'est chose faite. Merci Grégory.
(à moins que je prenne goût à voir ma guife [?]… j'vous tiens au courant)




© Grégory Mathieu


Futur immédiat

Voilà la NineT que j'attendais. Même si l'on sait que cette moto (l'original), créée avec un moteur de presque 10 piges, va à l'encontre de la philosophie maison – à savoir la volonté constante de faire évoluer (techniquement) ses engins – il faut croire que la marque à l'hélice, fait une pause dans sa recherche d'évolution, avec ce modèle. Le matraquage médiatique, savamment orchestré par la marque en refilant des motos à des ateliers en vogue, force le respect. Non pas par sa méthode… mais par le résultat que cela a donné. Succès commercial et même d'estime (là j'ai du mal). La clientèle visée s'est approprié l'engin, hantant les grandes villes d'un modèle qu'ils devaient attendre (?) rendant ainsi "l'accessoire" indispensable à la panoplie d'un bon hipster. Mais à part quelques préparateurs, on ne peut pas dire qu'il y ait eu beaucoup d'étincelles et encore moins de fulgurance dans ces prépas qui se contentaient souvent du minimum. Mais là ou BM est (encore) plus fort, c'est qu'elle reprend la main sur son bébé en commandant à Bernard Naumann un modèle qui la recentre dans sa volonté première : l'évolution. Et le résultat est là et avec la manière. Le boulot (fait à l'ancienne) est simplement impressionnant. Le design est travaillé et la réalisation aboutie. On aurait presque envie de déclinaisons biplace ou touring.

Le sabot moteur en guise d'échappement (ou le contraire)… je kiff !

mercredi 27 juin 2018

Café Racer Festival 2018

Mais la véritable attraction était à l'abri (du soleil) dans le hall d'exposition.
De vraies merveilles s'étaient faites belles pour les yeux avertis ou non.
Toutes ces superbes machines ont couru sur l'anneau et ont battu des records.
De la "simple" Triumph (1 des 3) qui avait démontré en son temps sont efficacité et son endurance,
à la Vincent (oui encore une) compressée, en passant par le Jap au moteur aérodynamisée,
l'OEC Temple 1000 à la conception qui n'appartient qu'à elle, suivent
une AJS, une Jonghi, une Nougier, une Peugeot (et oui), une Gillet, une NSU, une McEvoy…
et surtout, une Kœhler-Escoffier 1000 dont je rêvais étant môme devant ma fiche Atlas.

Merci donc à Bertrand Bussillet et son équipe pour cet événement bien cool,
sur l'anneau légendaire de Montlhéry que j'ai eu tant de plaisir à retrouver.