Sur une vieille compil' du magazine Atomic, j'avais mis de côté un morceau de C.W. Stoneking. Régulièrement écouté, j'imaginais un vieux black édenté, natif des bords du Mississippi ou de Chicago, la clop visée au bec, grattant une guitare hors d'âge sous le haut-vent d'une maison modeste et sans confort. Surprise.