Il faut penser à mettre quelque chose d'intelligent au pied du sapin… et qui vient à votre rescousse ? L'ami Laurent Bagnard est sur le coup pour vous faciliter la tâche. En cours de finitions, l'auteur a besoin de vous. En pré-commande, ce bouquin de 144 pages et 200 photos, vous offrira un voyage bien salvateur par les temps qui courent. De la belle mécanique, de beaux décors et des trognes familières. Comme d'habitude, le loustic se démerde tout seul mais mérite largement le coup de main (au porte monnaie), et 30 balles, c'est pas la ruine.
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lundi 23 novembre 2020
vendredi 18 décembre 2015
Détail qui tue
Dans un endroit qui m'a l'air bien garni, voilà cette Indian Racerisée.
Premier fait marquant, elle est chevauchée par Shinya Kimura
mais ce qui me marque le plus, c'est ce saute-vent, taillé dans un garde boue,
intégrant le phare, un plexi et surtout, qui s'intègre parfaitement à la ligne de la moto.
C'est plus qu'un détail qui tue… c'est un coup de génie !
lundi 15 juin 2015
Wheels&Waves… la mission
Certains ont été surpris quand ils ont appris que j'allais au Wheels&Waves. Je les comprend et je ne vais pas épiloguer sur le sujet. Si je suis descendu c'est pour 2 choses. La seconde étant de ne pas me priver d'une bringue entre potes. Et la première… elle est en image ci-dessous. Tout mon respect et mon admiration pour ces deux invités (que les gars de SouthSiders ont eu le bon goût d'inviter… je les en remercie), décuplés à leur contact puisqu'hyper accessibles, disponibles et sympathiques.
Mission accomplie.
Monsieur Jeff Decker
Ça vous dit quelque chose ?
Monsieur Shinya Kimura
J'avais fait light sur les bagages… mais je n'ai pas oublier THE livre
… la dédicace de l'auteur…
et celle du Maître.
mercredi 1 avril 2015
The Greasy Hands preachers… la critique
Voici le petit mot envoyé aux auteurs. Ca vous donnera une idée de ce que je pense du film.
Un très beau film. Félicitation. Sur la forme, il n’y a pas
de problème. Le montage, la manière de filmer, le grain, la musique, c’est
propre et très agréable.
Sur le fond… je ne peux pas être aussi élogieux. Il me
semble qu’il y a un souci dans le choix des personnages. Comment peut-on mettre
sur le même niveau de vrais créateurs comme Roland Sand et Shinya Kimura et des
bidouilleurs, plus à l’aise dans la communication et la bobosphère, que sont
les Blitz ou des marchands comme Deus Ex Machina. Je mets à part El Solitario
qui a sa propre démarche qu’on ne peut blâmer. Même s’ils sont sincères, ils
participent à un phénomène de mode et n’amène pas grand chose. Si la volonté
est de glorifier le travail manuel pourquoi pas ? Mais il y avait de
meilleurs exemples (et il y en a beaucoup en France). De plus, je pense que votre
film n’est pas un éloge de ce type de travail mais une glorification de ceux
qui y reviennent. Ce n’est pas la même chose. Il y a une nette différence entre
ceux qui y viennent et ceux qui n’ont jamais fait autre chose que de compter
sur leurs mains pour vivre.
La mode a ceci d’effrayant, c’est de croire que rien
n’existait avant elle. Alors que par principe, ce n’est qu’un cycle qui se
répète. Beaucoup sont venu à la moto avec des ateliers comme les Wrench Monkees
ou Deus qui ont surtout une manière et une volonté de communiquer. Ce que
refusent bon nombre de travailleurs manuels navigant dans ce milieu depuis des
lustres. Pour autant, ils existent (ou survivent) et auraient largement valu
votre coup de projecteur.
Votre initiative reste louable mais aurait mérité un
approfondissement du sujet avant de tomber dans la facilité d’une simple
recherche sur Internet ne parlant que d’intervenants « tendances » ou
« bancable ». C’est dommage de gâcher une si belle occasion.
J'ai fait un livre sur le sujet. Ca m'a pris plus de deux ans de boulot. C'est un mélange d'ateliers de mécanique et d'artiste. Si le cœur vous en dit…
lundi 26 janvier 2015
Shinya Kimura Knucklehead
Je vous avais parlé du loustic (ici), évoquant (de mon point de vue) un coup de mou. Et bien je suis rassuré. En voyant ce Knuckle se contruire, je me dis simplement que la Company aurait pu sortir ce modèle en 1936 et qu'on aurait pas été fâché. Une espèce de Touring GT de l'époque. Une ligne Streamline mêlée a une touche "organique", des mélanges de matières (alu, cuivre, laiton), un habillage qui laisse toujours la part belle au moteur bref, une moto comme je les aime. Une fois de plus, Monsieur Kimura, me laisse sur le cul !
mardi 13 janvier 2015
Icône
Ce n'est pas sans une pointe de fierté que j'ai découvert ce matin cette image. Vous reconnaitrez la figure emblématique de mon livre, représentée sur les T-shirt qui vont avec. Là où le contentement se pointe, c'est que cette photo est prise sur le blog de Shinya Kimura et que la réalisation de ce bronze est de Jeff Decker. De mon point de vue, ce qu'il se fait de mieux en terme de réalisation motocycliste artistique et de sculpture imprégnée d'âme mécanique.
Cette figure charismatique d'un pilote de boardtracker, vêtu de cuir noir, casque luisant (me rappelant celui de Vador), au regard sombre et perçant, serein et déterminé, m'évoque les représentations de Samouraï en tenu de combat. "Guerriers" du début du siècle dernier, ces pilotes bravaient la mort sur des anneaux de bois, sur leurs machines aux roues de vélos. Un concentré de Veetess en somme.
© Jeff Decker / © chabott engineering
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