Voilà un chop qui en plus d'être élégant, reste peu commun. Pourtant toutes les bases du chop classique y sont, un cadre rigide, un bac à huile sous la selle, une selle en noyau de pêche, un guidon haut…
Par contre, le moulin, un Norton Atlas, sert rarement de cœur à ce type de machine.
La surprise n'en est que plus belle.
(même si je ne suis pas fan de la peau de rat musqué sur le projet final)
Vous qui suivez ce blog, vous qui derrière votre petit écran, fébrile, suivez avec attention les mouvements de véhicules plus ou moins douteux, fait de bric et de broc mais toujours réalisés avec le cœur et les mains graces. Vous qui vous retournez sur un moteur passant au loin, vous qui sursautez au démarrage d'un PX, d'un V8, V12, ou d'une mobylette, vous qui aimez secrétement ou à plusieurs, le doux chant d'un moulin qui vole, roule ou flotte, du moment que les pistons tapent au capot, à la carlingue ou la coque. Cette nouvelle rubrique est à vous. Envoyez-moi vos photos, avec un commentaire (ou pas). Du 103 SP au Spitfire, du Runboat à la vieille française, du shovel pourrave à la Bugatti. Les ateliers, garages et autre four tout en tout genre sont les bien venu aussi. Rangés, un brin bordellique voir carrément impraticable, photographiez l'endroit où vous aimez passer du temps, en relation direct avec la mécanique, votre mécanique. Parce que c'est pas le tout de vous présenter des engins du bout du monde, l'aventure est ici, au coin de la rue, chez votre voisin ou dans votre garage. Une seule adresse : vince@veetess.com. Soyez au rendez vous.
Non, ce n'est pas Nessie, la légendes du Loch mais le Riva Aquarama.
Rien de plus qu'un bateau vous me direz. Oui… mais non. Parce que lorsque le rafiot est animé
par 2 V12 Lamborghini (oui parce 1, ça faisait léger),
c'est un peu plus qu'une barcasse pour aller taquiner la truite !
Le bateau (maintenant c'est sûr… s'en est un) a été commandé par Ferrucio Lamborghini qui n'est autre que le créateur de la marque au taureau. Modèle unique, équipé de deux moulins de 350 GT
l'engin file à presque 50 nœuds, gavé par 12 Weber double corps.
Autant dire qu'avec tout ça, il pousse fort, englouti une station service à l'heure
et est un véritable piège à gonzesses (et pas à truites)… j'adore.
On connait bien la passion que peut avoir Roland pour la vitesse. Il avait déjà construit un Boardtracker avec un V5 de l'écurie GP du King Kenny. Même si ce projet n'est pas dans le même style, il s'en rapproche dans les lignes et surtout le moulin issus d'un Indian moderne, chère aux pionniers de l'anneau en bois.
Au delà de sa petite frimousse, l'ajout du kick (qui a du demander quelques heures de taf) sur ce Sportster apporte vraiment un plus. Par contre, mieux vaut prévoir (le cas échéant) de tomber du bon côté,
J'étais ado et commençais à me faire une culture mécanique. Le magazine Freeway m'a longtemps suivi et Coyote y était pour beaucoup. Je me rappelle encore de la première couverture avec son biker fétiche Mammouth, accompagné de son gaspard Piston. Quelle découverte ! A peine sorti de Tintin et Milou, je trouvais mon nouveau binôme à suivre. La double page centrale était souvent un de ses dessins qui finissait immanquablement sur un mur de ma chambre. Tous les mois, de nouvelles péripéties d'un tandem de choc. Un biker à la cool, vivant dans son garage, dormant au dessus de sa moto dans un lit en mezzanine, côtoyant une bande de potes dans un bar (le Sli, les amateurs auront reconstitué le jeu de mot) et des gonzesses aussi appétissantes que girondes. Des histoires rigolotes (je me rappelle de celle avec la pervenche) mais aussi un trait, dans la lignée du grand Maëster, qui capturait tous les détails avec humour.