Ils sont partout mais on ne les voit plus. Profitant de la nuit tombante pour hanter l'obscurité de leur bien piètres faisceaux blafards. Eux, ce sont ces Hommes d'un autre âge, d'une autre époque, d'un temps qui n'existe plus… dont ce monde ne veut plus. L'équilibre comme seul filet et l'horizon pour seul but. Aujourd'hui ici, demain là-bas. Insaisissables puisque libres.
Aucun chiffre ne rivalisera avec la poésie du support, aucun superlatif ne sera à la hauteur du projet, l'hygiénisme n'aura pas raison de sa folie car qui serait bien assez barge pour se lancer dans telle aventure… un motocycliste, un aristocrate de la route, un rebut de cette société bien trop propre sur elle pour être honnête, un félon de la bien pensance. Tout ça à la fois. Ils sont peu… mais ils en reste.
Il semblerait qu'une poche de résistance persiste à vouloir marquer de son empreinte cette époque, totalement à l'opposée de ces principes. Ce trimestriel entend remettre l'église au milieu de ce village appelé Custom, bien trop souvent paré d'accessoires inutiles et réduit à une apparence folklorique. D'une part par certains de des protagonistes temporaires prêts à se déguiser pour être bien vu sur la photo, et d'autre part, par une presse, soit disant spécialisée, qui n'a jamais rien fait d'autre que de ne vouloir que ça. Ici, pas de fanfreluches ni de décor trop pompeux pour être honnête, pas de placement de produit ni de pubs racoleuses, c'est un retour à l'essentiel du mouvement : un homme, ses mains et ce qu'il peut en faire. Basta.
Cette publication indépendante, c'est à souligner, se veut de qualité, c'est le cas. Mais il faut rappeler que nous partions de loin. La presse citée plus haut avait déjà été bannie depuis longtemps des étagères de nos chers puristes qui se rabattaient, faute de mieux, sur des supports dans la lignée de Dice, petit format, maquette basique, voir primaire et des fois crasseuse, textes minimalistes mais finalement, qui collait parfaitement à sa clientèle. Radikal CA entend rehausser le niveau, pourquoi pas ? Aucune raison donc de se priver de ce mook qui pour moins de trente balles pourra vous faire économiser largement toutes les autres bouses totalement inutiles.
Je parlais précédemment de saine lecture et d'intelligence au pied du sapin, mais il ne faut pas en oublier l'essentiel. Ce qui fait qu'on apprécie de se retrouver autour d'une table ou d'un comptoir, entouré de personnes qu'on aime découvrir ou continuer à aimer avec de bonnes choses, autant solides que liquides. Et dans cette période de merde ou on nous fait bouffer avec un masque, ou le sanitarisme prend le dessus sur le vivant, il était temps qu'on y revienne à ces vraies choses de la vie. Alors pour ceux qui l'aurait oublié, voilà un vrai vaccin, Gueuleton Magazine est là pour vous rappeler les vraies valeurs qui font que notre pays est si beau et que ce n'est pas prêt de changer. Du gras, mais du bon, du pinard, mais beaucoup, et surtout, de la rigolade entre potes et en quantité illimité. Parce que, je vous le dis, c'est bien là qu'est la vie… la vraie.
Il faut penser à mettre quelque chose d'intelligent au pied du sapin… et qui vient à votre rescousse ? L'ami Laurent Bagnard est sur le coup pour vous faciliter la tâche. En cours de finitions, l'auteur a besoin de vous. En pré-commande, ce bouquin de 144 pages et 200 photos, vous offrira un voyage bien salvateur par les temps qui courent. De la belle mécanique, de beaux décors et des trognes familières. Comme d'habitude, le loustic se démerde tout seul mais mérite largement le coup de main (au porte monnaie), et 30 balles, c'est pas la ruine.
Voilà 9 mois qu'on nous les brise avec cette saloperie qu'on nous vend naturelle. En gardant un peu de discernement, de sens de l'analyse et de recul (si tant est que cela soit possible), on se doutait bien que la Chose paraissait trop grosse, – trop bien comprise par certains et forcément, démasquée par d'autres –, pour être honnête. Selon l'expression reine du moment qu'une grande partie de la population a fait sienne pour éviter de comprendre ou d'approfondir ce qui l'entoure, le "c'est compliqué" s'applique à merveille à cet événement sans précédent.
Partant d'une grippette qui ne passera pas les frontières, pour arriver à un fléau planétaire on a bien du mal à comprendre – même en cherchant à le faire –, comment on en est arrivé à cette débâcle des États et à l'effondrement de la société "moderne" déjà bien mal en point. Il fallait bien une intervention qu'on aurait préféré divine. La réalité est bien plus sordide. Ceux qu'on appelle très injustement "les grands de ce monde" auraient bien été déçu de ne pas profiter de cette aubaine pour se gaver encore plus. Rassurez-vous, ils ont bien fait les choses.
La volonté de l'auteur, comme la mienne et celle de tant d'autres, est d'exposer les faits pour que chacun puisse se faire sa propre opinion, sans se faire beurrer la raie par des médias, à la botte du pouvoir, remplaçant sciemment l'information par la communication. Pierre Barnérias ratisse large et, preuves à l'appuie, démontre que ce virus n'est que l'arbre qui cache la forêt.
En cherchant un peu, vous pourrez voir Hold-Up gratuitement sur certaines plateformes, mais ce film citoyen comme il se qualifie, n'aurait pas vu le jour sans une cagnotte en ligne. Ça n'a évidemment pas suffit pour payer les factures alors il faut continuer à aider la prod à pouvoir diffuser ce documentaire de plus de deux heures plus largement. Initialement prévu uniquement sur Viméo, il serait bon qu'il touche un maximum de personne.
Le meilleur représentant de commerce de la fameuse marque anglaise Aston Martin, vient de raccrocher le holster. Le plus emblématique agent de sa Majesté avait mis son charisme, son élégance et son humour dans l'incarnation du plus célèbre espion gratifié du permis de tuer. Ecossais pur malt, Sean Connery incarnait la cool attitude comme peu savait la manier. James Bond a perdu une grosse partie de lui-même. Repose en paix Sir.
Voilà plus de 4 mois que je me fais chier à la maison, une guibole pas vaillante et l'autre qui ne veut rien foutre. Alors après des heures de tablette, de lecture, après avoir ré-écouté toute ma discothèque, aller chercher le courrier devenant une aventure, il faut bien que quelque chose vous sorte du plumard avec un bon coup de pompe dans le cul… Bah le voilà !
– "Bonjour, je vous appelle pour savoir ou en est ma pièce ?
– Ah mais vous savez Monsieur, à cause du Covid, toute l'industrie est arrêtée,
les usines tournent au ralenti, les livraisons sont retardées…
– Ah oui, bien-sûr.
– Et puis ça tombe bien que je vous ai, sachez que nous sommes contraints d'appliquer une majoration circonstancielle dû à l'application des normes sanitaires obligatoires…
– Ah bon ?
– Oui, pour l'achat des masques, la distanciation sociale faisant également que nous n'avons pas le même nombre de personnels dans chaque équipe… enfin, vous comprenez, c'est compliqué.
– Ah oui, je comprends. Et elle s'élève à combien ?
– 5 %
– Quand même ?!
– Je comprends que le pourcentage puisse paraître important mais nous faisons tout pour épargner quelconque risque à nos employés. Gants, masques, combinaisons intégrales sont changés toutes les 2 heures…tout est fait pour que leur sécurité soit optimum.
Voilà ce que dit un ami quand la situation se complique. Et là est bien la question essentiel d'une vie.
Où veut-on se placer. On pourrait simplifier en séparant le bien et le mal, bien trop basique.
Mais quand on voit ces 2 vidéos, on ne peut que constater qu'elles sont séparées d'un gouffre abyssal.
D'un côté, le gamin qui à récupéré une brèle en sursis de déchèterie, qui bouine en tong dans son jardin, qui soude en short et se démerde avec une clé de douze et une scie édentée avec un budget ne dépassant pas son argent de poche du mois.
Et de l'autre, un dessinateur de fer à repasser, à qui toutes les portes sont ouvertes, qui n'a certainement pas touché une glingue pour la transfo (je peux me tromper) mais a bien évidemment disaillené ce chef-d'œuvre et qu'on invite à tester son bijou sur circuit (dans un style qui lui appartient)
en slow motion parce que c'est super beau.
A la lecture de mes teaser, vous aurez compris de quel côté ma préférence s'est installé.
… Oooh, je ne compte pas vous apprendre quoi que ce soit en vous disant cela, surtout en ce moment. Mais l'exemple à suivre en est bien le reflet. On apprend, de cyber source, que Claude Lelouch prépare une suite à son premier court métrage, Pour un rendez-vous. Rappelez-vous (sinon c'est là), la traversée de Paris selon le réalisateur, du bois de Boulogne au Sacré-Cœur en moins de 10 mn… ça vous parle ? Et bien la suite, Le grand rendez-vous – pour la modestie vous repasserez –, se passera à Monaco – question simplicité on verra plus tard –, avec au volant Charles Leclerc, pilote F1 de la Scuderia Ferrari – plus people tu meurs –, au volant de devinez quoi ? une Ferrari bien-sûr – plus prévisible, y'a pas –, mais surtout, filmé dans les rues désertées de l'immonde capitale du luxe m'as-tu vu, puisque ce petit gymkhana a été autorisé et avalisé par les autorités locales – sauvagerie et rébellion peuvent circuler, y'a plus rien à voir !
Pas de quoi donc décoiffer les petites vieilles, tout est sous contrôle, vous pouvez dormir tranquille.